10 avril 2009
Des sunnahs oubliées

Pour finir cette newsletter je ne peut m'empeché de faire un rappel inchallah et pour cette fois ci je vous transmet des sounnahs oubliées machallah,a transmettre sans modération. Et c'est à nous , frères et soeurs musulmans , de faire notre possible pour que les sunnan revivent , en la mettant en pratique.
Le prophete
a dit :
" quiconque fait revivre l'une de mes traditions tombée dans l'oubli après moi ( ma mort) , aura la recompense de tous ceux qui la pratiquent, sans que leurs recompenses ne soient diminuées. Et quiconque apporte une innovation, un egarement, que ni Allah ni son messager n'agrée,supportera les péchés de tous ceux qui la pratiquent, sans rien diminuer de leur fardeau .''
rapporté par Bilal ibn al harith Al mazini : sunan Et tirmidhi (2677), livre de la science, et il considere comme bon ( hassan)

Voici une sounna oubliée , qui incha Allah , redeviendera une sounna quotidienne.
Faire l'Aumône lors du repentir
Boukhari 4418 et Muslim 2769 Rapporte dans l'histoire de Ka'b Ibn Malik sa parole :
"Ô Messager d’Allah ! Mon repentir m’incite à faire l’aumone de tout ce que je possède pour Allah et son Messager."
Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم dit :
"Garde une partie de tes biens, cela est préférable pour toi."
Ibn l-Qayim mentionne dans son ouvrage Zad Al Mi'ad : " Et dans la parole de ka'b : " à faire l’aumone de tout ce que je possède" il y a la preuve qu'il est recommandé au musulman lors du repentir de faire une aumône selon ce qu'il possède comme fortune."
Ibn Hajar dit dans son Sharh Sahih Boukhari : " Et il y a la preuve que[....] et qu'il est également préferable de faire l'aumône après s'être repentie ".

parmi les sunna délaissées: se laver les mains après le sommeil de la nuit
le prophète
a dit:
"si l'un d'entre vous se réveille qu'il ne trompe pas sa main dans le récipient jusqu'a ce qu'il l'ai lavée trois fois car certes il ne sais pas ou sa main a passé la nuit" rapporte par bukhari et mouslim.

Pami les bienfaits et les vertues enseignés par notre bien-aimé
dans le fait de se coucher en état de pureté, le suivant:
Celui qui se couche en état de pureté, demeurera près de lui (ou près de sa tête) un ange; Pas une heure de la nuit sans qu'il se lève ne se passe où l'ange dit:" Seigneur pardonne ton serviteur untel, car il s'est couché en état de pureté".

J'espère que ces rappels vous serons profitable inchallah

a la semaine prochaine inchallah
Oumaicha
source = http://www.darwa.com/
24 octobre 2008
Nasîhatî lininnasâ
22 août 2008
Côter scolaire remettre nos enfants dans le bain
Bientôt la rentrée...
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Comment les remettre dans le bain ?
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06 juin 2008
Etre équitable avec nos enfants
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Le comportement vis-à-vis de ses enfants doit être équitable
Q : Il arrive à certaines personnes de constater qu’un de leurs enfants se distingue des autres par son attitude bienveillante et la sollicitude dont il fait preuve à l’égard de ses parents. Ce qui pousse ceux-ci à lui réserver un meilleur traitement et des dons grâce a son attitude susmentionnée. Est-il juste de récompenser l’enfant qui se distingue pour sa piété filiale ?
R : Il n y a pas de doute que des enfants peuvent se révéler meilleurs que d’autres. Ceci est bien connu. Mais cela n’autorise guère le père à préférer (les uns aux autres). Bien au contraire, il doit les traiter de façon équitable, en vertu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :
« Craignez Allah et traitez vos enfants de façon équitable ».
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Il n’est donc pas permis au père de préférer certains de ses enfants à d’autres, sous prétexte que les uns le traitent mieux que les autres. Il doit les traiter tous sur le même pied d’égalité et leur prodiguer de bons conseils, afin qu’ils soient tous amenés à persévérer dans le bien et dans l’obéissance à Allah et à Son messager. Mais il ne doit pas favoriser les uns par des dons, ni réserver des legs à d’autres. En effet, l’égalité doit régner entre eux par rapport à l’héritage et aux dons, conformément aux dispositions légales régissant l’héritage et les donations. Il faut les traiter sur la base de l’équité légale selon laquelle la part de l’homme est le double de celle de la femme, s’il donne mille à l’homme, il donne cinq cent à la femme. Si les enfants sont majeurs et acceptent (que les uns soient préférés aux autres) et disent : donne à notre frère ceci en s’exprimant de façon claire et disent nous acceptons que tu lui offres une voiture ou autre chose et qu’il s’avère que leur consentement est réel et n’est dicté ni par la courtoisie ni par la peur, alors il n’y a aucun mal (à en tenir compte).
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Il s’agit d’observer l’équité sauf quand des enfants majeurs, hommes ou femmes concèdent à certains d’entre eux une chose pour des raisons particulières. Dans ce cas, il n’y a aucun mal puisque c’est leur droit.
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Le recueil des fatwas du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz
Tome 9 page 234
source: http://www.fatawaislam.com/index.php?option=com_content&task=view&id=270&Itemid=472
L'huile d'olive
La consommation de l’huile d’olive ...
Az-zît az-zaytûn (l’huile d’olive) ; c’est bon, c'est naturelle et elle provient d’un arbre bénit : voyez ce hadîth :
D’après Abû Asîd : « Le Prophète (Prières et salutation sur lui) a dit :
« Consommez de l’huile (d’olive) et frottez-vous en [le visage...], car elle provient d’un arbre béni. »
» (Rapporté par At-Tirmidhî : 1775 et cité dans « Sahîh al-Djâmi’ »).
LE VOICI EN ARABE :
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلَانَ حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ الزُّبَيْرِيُّ وَأَبُو نُعَيْمٍ قَالَا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى عَنْ رَجُلٍ يُقَالُ لَهُ عَطَاءٌ مِنْ أَهْلِ الشَّامِ عَنْ أَبِي أَسِيدٍ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كُلُوا الزَّيْتَ وَادَّهِنُوا بِهِ فَإِنَّهُ مِنْ شَجَرَةٍ مُبَارَكَةٍ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ إِنَّمَا نَعْرِفُهُ مِنْ حَدِيثِ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى
De plus Allâh dit :
(ainsi qu’un arbre (l’olivier) qui pousse au Mont Sinaï, en produisant l’huile servant à oindre et où les mangeurs trempent leur pain.)
(Coran : 23/20).
09 mai 2008
Les bienfaits du miel d'après le coran et la sunnah
LE MIEL

Le prophète (bénédiction et paix sur lui) dit:
"Le miel est un remède pour chaque maladie et le Coran est un remède pour toutes les maladies d'esprit, c'est pourquoi je vous recommande les deux remèdes: le Coran et le miel." (Rapporté par l'Imam Bukhari).
Allah l'Exalté dit dans le Coran:
"[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles:
‹Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font.
Puis mangez de toute espèce de fruits,
et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous.
De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens.
Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent." (16:68-69)
Les propriétés antibactériennes et antifongiques du miel:
Le miel non dilué inhibe la croissance des bactéries comme Staphylococcus aureus , de certains agents pathogènes de l'intestin et des levures comme Candida albicans. A une concentration variant de 30 à 50%, le miel s'est montré supérieur à certains antibiotiques conventionnels utilisés pour traiter les infections urinaires. Le mécanisme exact de l'effet antimicrobien du miel n'est pas encore élucidé: un pH faible, une perturbation osmotique des agents pathogènes et une présence des substances bactéricides appelées dans l'ensemble "inhibine", peuvent tous jouer un rôle important dans l'inhibition de la croissance microbienne.
Propriétés anti-diarrhéiques:
A une concentration de 40%, le miel a un effet bactéricide sur différentes bactéries de l'intestin souvent associées à la diarrhée et la dysenterie comme Salmonella, Shigella, E. coli enteropathogène et Vibrio cholera. Une étude a montré que le miel donné avec un liquide de réhydratation aux enfants réduit la durée de la diarrhée bactérienne.
Propriétés cicatrisantes de blessures et anti-inflammatoires:
Le miel est considéré comme un remède précieux pour le traitement des brûlures, des blessures chirurgicales infectées et des ulcères de décubitus. Le miel est très visqueux capable ainsi d'absorber l'eau entourant les tissus en inflammation. Une étude en Afrique occidentale a montré que la greffe de peau, l'intervention chirurgicale voire l'amputation ont été évitées grâce à l'application locale du miel qui a favorisé la cicatrisation des blessures au moment où le traitement classique a échoué. Une autre étude a montré que grâce à l’application locale du miel, une cicatrisation accélérée des blessures a été observée chez les femmes ayant subi une ablation radicale de vulve à cause d'un cancer. De plus, des auteurs ont suggéré que le miel puisse être utile dans le traitement des ulcères chroniques d’odeur fétide observées en cas de lèpre.
Propriétés expectorantes et anti-toux:
Ces propriétés sont liées à la capacité du miel de diluer les sécrétions bronchiques et d'améliorer la fonction d'épithélium bronchique.
Propriétés nutritionnelles:
Le miel non contaminé est un aliment sain, léger, naturel et riche en calories. Il contient des glucides, des protéines, des lipides, des enzymes et des vitamines. Une cuillère à soupe du miel fournit 60 calories et contient 11 g de glucides, 1 mg de calcium, 0.2 mg du fer, 0.1 mg de Vitamine B et 1 mg de vitamine C.
Le miel est largement disponible mais son potentiel médical est encore peu exploitable. Son mode d'action n'est pas encore complètement élucidé et ses propriétés curatives demandent plus d'évaluation et d'investissement.
source = http://www.darwa.com/forum/showthread.php?t=4069&highlight=abeilles
18 avril 2008
La piété filiale, et la gentillesse avec les proches

Dieu le Trés-Haut a dit:
1) "Adorz Dieu et ne Lui associez rien. Faites du bien avec les deux géniteurs, le proche, les orphelins, les miséreux, le voisin trés proche, le voisin du coté, le compagnon permanent, l'étranger de passage et ce que vous possédez par la voie légale" (Sourate 4 - verset 36)
2) "Ton Seigneur en a décid ainsi: que vous n'adoriez que Lui et de traiter les deux géniteurs avec bienveillance.
Si l'un d'eux ou tout deux atteignent chez toi la vieillesse, ne leur dis pas "ouf", ne leur répond pas avec brutalité et tien leur un langage généreux. Baisse pour eux l'aile de l'humilité par miséricorde et dis: "Seigneur! Aie-les en Ta clémence comme ils m'ont élevé enfant"." (Sourate 17 - verset 23 et 24)
3) " Nous avons recommendez à l'homme ses deux géniteurs. Sa mère l'a porté allant d'affaiblissement en affaiblissement. Son sevrage se fait au bout de deux ans. Rends grâce à Moi et à tes géniteurs!" (Sourate 31 - verset 14)
Quand au Hadiths:
Selon Abou Hourayra(DAS), le Messager de Dieu(BSDL) a dit: "Celui qui croit en Dieu et au jour dernier, qu'il reçoive généreusement son hôte. Celui qui croit en Dieu et au jour dernier, qu'il soit gentille avec tout ses parents. Celui qui croit en Dieu et au jour dernier, qu'il dise une bonne chose, ou qu'il se taise"
Le rappel profite aux croyants
article de UmmHamza
Modératrice
10 avril 2008
la responsabilité des enfants vis a vis de leurs actions
La responsabilité des enfants vis à vis de leurs actions
Les bonnes actions sont elles inscrites pour le compte de l’enfant ?
Question :Je sais que l’homme n’est pas jugé responsable avant la majorité. Est il récompensé pour le bien au il fait en tant que mineur ?
Réponse :
Louange à Allah
Oui, l’enfant est récompensé pour ses bonnes actions compte tenu de ce qui est rapporté dans le Sahih de Mouslim (n° 1335) d’après Ibn Abass (P. A.a) : « Une femme souleva un enfant et dit ô Messager d’ Allah, est-ce-que celui ci peut effectuer un pèlerinage correct ? » « Oui mais la récompense te reviendra. »
L’auteur Mawahib al-Djalil, un commentaire de l’abrégé de Cheikh Khalif dit à propos de l’enfant : « On lui donne l’ordre d’observer la prière à l’âge de sept ans ». Al-Qarafi dit dans l’ouvrage intitulé al-yawaqit fi al-mawaqit : «l’enfant est récompensé pour les actes désirables qu’ils accomplit, en vertu du hadith de la Khattimiyya. »
Ibn Roushd dit : « le jeune enfant n’assume pas la responsabilité des mauvais actes qu’il a commis, mais on inscrit pour son compte les bons actes selon la plus juste des opinions émises à son sujet.
Dans le Tamhid, Ibn Abd al-Barr dans le commentaire du premier hadith, celui de la Khath’amite : « D’après Aboul Alia ar-Riyahi, Omar Ibn al-Khattab a dit : " les bons actes de l’enfant sont inscrits pour son compte, mais les mauvais ne lui sont pas imputés" ». Et l’auteur de Mawahib al- Djalil dit à propos de la question de la mise en état de sacralisation d’un enfant en vue d’effectuer le pèlerinage majeur ou mineur : « il n’y a aucune divergence au sein des ulémas sur le fait que l’enfant est récompensé pour les actes d’obéissance qu’il commet et qu’il n’est tenu responsable des mauvais actes et que ce qu’il fait délibérément est assimilable à une erreur.
Dans Mukhtassar al- Wadhiha, l’auteur dit : «l’obligation d’effectuer le pèlerinage n’incombe pas aux mineurs. Mais il n’y a aucun mal à leur faire faire le pèlerinage. C’est même recommandé conformément à la pratique du Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) etc.»
Il a été attribué à Talha ibn Mussanif ces propos : « il relevait des bonnes pratiques des musulmans de faire faire le pèlerinage à leurs enfants et de les exposer à Allah ? »
Dans le Tamhid, Ibn Abd al-Barr soutient que la majorité des ulémas approuvent et recommandent de faire faire le pèlerinage aux enfants. Il ajoute encore : «il n’est pas excessif qu’un grade et un bienfait soient inscrits au profit de l’enfant dans l’au-delà grâce à ses prières à ces zakat, son pèlerinage et l’ensemble des actes qu’il accomplit dans le respect de leur sunan ou mode d’exécution. La grâce divine à son égard ressemble à celle accordée au mort récompensé pour une aumône donnée par une personne vivante. Ne voyez-vous pas l’unanimité qui s’est dégagée sur la nécessité de donner à l’enfant l’ordre de d’observer la prière dés qu’il en est conscient ? Le prophète pria en compagnie d’Anas et d’un orphelin.
La majorité des ulémas anciens soutenaient la prescription de la zakat aux biens des orphelins, et il est impossible que cela ne leur vaudra pas une récompense. Il en est de même de l’objet du testament fait à leur profit. Celui qui veille à l’application de ces prescriptions recevra une récompense comme celui qui fait faire le pèlerinage aux enfants. Voilà une grâce et un bienfait qu’Allah leur accorde.
Il a été rapporté qu’Omar a dit : «On inscrit au profit de l’enfant ses bons actes, mais on ne le tient pas pour responsable de ses mauvais actes.
À ma connaissance, personne parmi ceux dont l’avis doit être suivi ne l’a contredit ».
L’auteur de al-ikmal dit : bon nombre d’ulémas disent : «Le jeune enfant est récompensé pour ses actes d’obéissance et on les inscrit pour son compte ,mais on ne lui impute pas ses mauvais actes »
Au début des Muqaddimat, l’auteur dit : « ce que je pense est que l’enfant et son tuteur sont tous deux incités à faire du bien et récompensés pour leurs actes ». Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) avait dit à la femme : « la récompense vous reviendra ». Allah le sait mieux.
Ibn Djamia a dit : « D’après les quatre (imam) l’enfant est récompensé pour ses actes d’obéissances et on lui inscrit ses bons actes, qu’il soit capable de discernement ou pas ». Cela est rapporté d’après Omar (P.A.a). Certains ulémas ont rapporté un consensus à ce sujet. Ceci est par ce que nous avons avancé plus haut dans le chapitre des vertus, à savoir que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « les pèlerinages majeur et mineur constituent un djihad aussi bien pour l’adulte que pour le mineur ». De même le hadith relatif à la femme qui avait soulevé un enfant va dans ce sens ». Allah le Très haut le sait mieux.
Islam Q&A
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid (www.islam-qa.com)
La responsabilité des actes de l’enfant mineur
Question :Les actes de l’enfant tels que ses prières, son pèlerinage et sa lecture du Coran, sont-ils inscrits à son profit ou à celui de ses parents ?
Réponse :
Louange à Allah
La récompense des bonnes œuvres de l’enfant lui revient et ne profite ni à son père ni à sa mère ni à un autre. Cependant le père est récompensé pour avoir instruit, orienté et aidé l’enfant à faire du bien, comte tenu de ce qui est rapporté dans le Sahih de Mouslim d’après Ibn Abbas (P.A.a) : « Une femme souleva un enfant et dit : est-ce que celui-ci est apte à faire le pèlerinage ? » « Oui, mais c’est vous qui serez récompensé » répondit le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) rapporté par Mouslim, 2378
Le Prophète(bénédiction et salut soient sur lui) a affirmé ici que l’enfant peut faire le pèlerinage, mais la récompense de l’acte revient à sa mère qui le fait faire. Il en est de même de celui qui n’est pas auteur d’un enfant. Il jouira de la récompense de ses bonnes œuvres telles que l’instruction des orphelins, des proches parents, des domestiques et d’autres en vertu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : « Quiconque indique une bonne action aura la même récompense que celui qui l’aura accomplie »(rapporté par Mouslim dans son Sahih, 3509) parce que cela relève de la coopération dans le bien et la craint e (d’Allah ). Or Allah, le Transcendant récompense pour cela.
Fatawas islamiyya d’Ibn Outtaymine, 526 (www.islam-qa.com)
04 avril 2008
question sur les soins pour une femme

Q : Est-ce qu’il est permis à un homme d’emmener sa femme chez un médecin homme musulman ou mécréant, pour recevoir des soins et qu’elle se découvre jusqu’à montrer ses parties intimes, sachant que certain vont chez le médecin avec leurs filles pour un examen de virginité, et font cela à l’approche du mariage ?
R : Si l’examen peut être effectué par une femme musulmane, il est interdit qu’elle se découvre chez un homme même s’il est musulman, et qu’il traite sa maladie. Si ce n’est pas possible, et que l’examen est absolument nécessaire pour les soins, il est donc permis qu’elle se découvre devant le médecin musulman en compagnie de son mari ou d’un Mahram1,de peur de la tentation ou de se retrouver dans une situation indésirable. Si l’on ne trouve pas de médecin musulman, on peut consulter un médecin mécréant sous les conditions citées précédemment.
Qu’Allah prie et salue sur notre Prophète Muhammad, sur sa famille et sur ses Compagnons.
Fatwa du Comité Permanent de l’Iftâ.
Revue des Recherches Islamiques, n19, page 149
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1 Mahram : personne que l’on ne peut épouser légalement
Q : La femme a parfois besoin de visiter le médecin qui lui demande de dévoiler certaines parties de son corps pour l’ausculter. Quel en est le statut au regard de la législation divine ? R : Il n’y a pas de mal à se rendre chez un médecin homme, à défaut de ne pouvoir se faire soigner par une femme. Les gens de science ont évoqué qu’il n’y avait pas de mal à cela. Le médecin est en droit d’examiner tout endroit qui le nécessite. La présence d’un mahram est de surcroît requise. Le médecin ne peut rester seule avec sa patiente étant donné que la religion l’interdise, mais parfois la nécessité fait loi ! Les savants –qu’Allah leurs fasse miséricorde – précisent que ce genre de situation devient tolérable car cette intimité n’est pas interdite par essence mais elle l’est en regard des conséquences. Or, la règle dit que toute interdiction de cet ordre n’a plus lieu d’être en cas de besoin.
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| Q : Quelle est la position juridique sur le fait que la femme découvre ses parties qui doivent être cachées à un médecin homme lorsque les soins le nécessitent ou un homme devant une femme médecin ? Et est-il préférable à une femme musulmane de se faire ausculter par une médecin chrétienne ou par un médecin musulman ? R : Il n’y a pas de mal, lorsque les soins le nécessitent, que la femme dévoile ses parties cachées à un homme et vis versa sous deux conditions : La première : D’être préservée de la tentation. La deuxième : De ne pas être isoler. Et en ce qui concerne la médecin chrétienne de confiance, celle-ci est préférable à un médecin (homme) musulman en cas de soins, car elles sont du même sexe. Et nous demandons à Allah qu’il arrange la situation des musulmans.
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15 février 2008
QUELQUES RECOMMANDATIONS AUX PARENTS

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QUELQUES RECOMMANDATIONS AUX PARENTS
1. Apprenez aux enfants a utiliser la main droite en mangeant et en buvant ainsi que en donnant et en portant quelque chose. Leur demander d'etre assis en mangeant et en buvant et de dire "Bismillah" avant de manger et "El Umdoulilah" apres avoir fini.
2. Apprenez-leurs comment se nettoyer avec de l'eau apres etres passe aux toilettes.
3. Reservez un lit separe a chacuns d'eux et fournissez des couvertures separees.
4. Saluez vos enfants en disant: " As-salamou Alaykoum".
5. Instruisez-les d'etres courtois avec les invites et les traiters de facon genereuse.
La musique et le chant:![]()
Il est du devoir des parents de prevenir les enfants contre l'ecoute de la musique et du chant.
La Salat aux enfants:
Il est du devoir des parents d'apprendre aux enfants comment prier des le plus jeune age. Encouragez les enfants a jeuner depuis le jeune age pour les habituer au jeune tout en grandissant.
Quand aux fillettes, elles ont besoin d'une circonspection speciale qui leur donne une education qui convient a leur role. Les filles d'aujourd'hui sont les meres de demain.
Encouragez les filles a porter le "Hijab" depuis le plus jeune age afin qu'elles s'habituent a cet ordre, elles ne doivent pas s'habituer a porter des habits non convenable, ni robes courtes.
Pour le "Hijab" les vetements subtilement colores et opaques sont recommandes.
Analyse de Cheikh Ibn Uthaimin














; C'est une femme méritante, particulièrement soucieuse d'occuper son temps de manière utile, et de faire profiter ses soeurs de sa science. Et c'est la raison pour laquelle Allah a béni la science qu'elle détient. Qu'Allah la récompense en bien, améliore sa situation et fasse de ses enfants des musulmans pieux, il est certes capable de tout.' 




